Nathalie Auzépy

« Il était une Femme . »

Nathalie est portée par la spiritualité et la production créative depuis son plus jeune âge.

Enfant précoce décelée tardivement, de par une hyper sensorialité et hyper-esthésie, associées à une hyper activité et une perception accrue de l’extrême fragilité de toute choses, elle a longtemps eu des difficultés à comprendre la place qu’elle trouver dans le monde.

Assaillie de visions, et de perceptions liées à l’espace matriciel, le temps, l’émotion, avec un pied quasi constant entre le monde réel et le subtil, la vie et la mort, la création a toujours été son langage premier et ce qui lui permet d’exister.

Son arrière grand-père, Adolphe Alphand, architecte paysagiste du baron Haussmann,

Sa mère, Michèle Auzépy, pianiste compositeur muse de Boris Vian,

Son père, Jean Paul Sassi, metteur en scène de théâtre et de télévision, lui ont transmis puissance, sensibilité et sens de la construction.

La création est donc une affaire de génétique chez elle qui jaillit de la nécessité intérieure de son âme qu’elle voit comme une transmission filigrammique universelle positive permettant de transformer en douceur et avec humilité la conscience humaine de par un autre regard sur le monde.

Avec ses œuvres, elle crée un dialogue permanent entre l’espace, le corps et l’esprit. Elle est passionnée par la fragilité de l’équilibre et la puissance de l’enracinement.

– La Nature comme puissance créatrice et évocatrice

– L’urbain comme architecture humaine sociale et vivante.

– Et enfin l’humain

3 socles en lien et évolution permanents tant dans leur perception, leur relation spatiale, structurelle, sociétale et émotionnelle.

À la fois thématiques et terrains d’expérimentation favori de l’artiste, ces 3 puissances occupent une place importante dans l’œuvre de Nathalie Auzépy.

Fascinée par leur architecture et leur capacité à se renouveler éternellement, l’artiste y puise une puissance créatrice et évocatrice de sens, lui permettant de questionner leur lien .

Nathalie cherche à reconnecter ces 3 puissances souvent en confrontation.

C’est pour cela que ses œuvres mobilisent souvent plusieurs médias, interpellent plusieurs perceptions, diffrerents regards corrélant l’architecture de la matrice et du végétal, au corps ou encore à l’espace urbain, ou aux sens primaires et universels tels que la vibration et la musique.

Son travail s’ancre à la fois dans des œuvres et installations intérieures mais également extérieures en «  raison-nance » avec les espaces publics et privés.

Nathalie souhaite ré-injecter du Mouvement et le la Vie où il n’y en a plus, réparer un lien qui est rompu, métamorphoser le sombre en lumière, recréer de l’amour et de la compréhension pour un univers plus doux et connecté au vivant.

 

Puisant sa créativité au plus profond de sa condition, Nathalie Auzépy cherche à illustrer une dialectique millénaire, unissant création et féminité. Egalement engagée dans la lutte pour la protection de l’humain et de la nature, elle a aussi investi la cause des violences faites aux femmes, tant sur un plan physique, que social, spirituel ou de droit.

Influencée par sa propre expérience, c’est avec force et émotion que l’artiste milite pour que soit rendue aux femmes la place qui leur est due au sein de notre société : « non pas contre le masculin, mais tout contre lui… » Tantôt sauvage, tantôt fragile, la féminité, omniprésente dans l’œuvre de l’artiste, est comme célébrée.

Une quête de spiritualité et d’humanité

Nourrie de spiritualité depuis son enfance, Nathalie Auzépy explore les confins du mysticisme et de la symbolique féminine à travers l’élaboration de son geste artistique. Pendant 5 ans, l’artiste travaille avec une chamane, afin de mieux appréhender les forces et les émanations qu’elle ressent.

« La nature nʼest ni masculin, ni féminin. Elle est puissante et fragile, ancrée et en mouvement, entre la terre et le ciel.

Du dessin à la sculpture en passant par la vidéo, le son ou la performance, ma démarche créative s’inscrit dans une quête de sens, de recréation de vivant et de lien, au cœur de laquelle est placée l’Humain de façon expérientielle afin de permettre une métamorphose de son regard : l’Humain, comme territoire multi sensoriel et polyphonique ; l’Humain, comme un puzzle d’information qui permet de comprendre et d’envisager le corps, les sens, l’espace, l’esprit, l’histoire, la science, la société …

En multipliant les médias comme les points d’ancrage, je tente de montrer aux spectateurs un univers, un monde dans lequel il plonge, comme happé par lʼaura qui sʼen dégage.

Développant un vocabulaire et des formes sensibles et universelles, cherchant à rassembler plutôt qu’à diviser, c’est en faisant appel à l’intuition et aux sens plutôt qu’au mental souvent dissociant que je crée.

L’art doit pour moi se désacraliser, permettre d’être vécu, touché, manipulé, transformé par celui qui est en connexion avec lui, c’est en ce sens que j’aime à créer des œuvres en dualité et en lien avec l’espace et qui placent l’individu au centre d’une expérience karmique et plurielle avec son intériorité subtile et cachée ainsi que celle des autres »

EXPOSITIONS CLEFS:

Décembre 2017 en cours : ETATS UNIS LOS ANGELES: «  GOLDEN DROPS » Sculpture en verre et installations vidéos pour la marque «  The Harmonist »

Mai 2017 – Octobre 2017 : ETATS UNIS : Festival Artprize Gran Rapids : Lauréate de la Fondation Grey. «  FEUILLE DE VILLE GRAN RAPIDS »

Octobre 2017 : BELGIQUE : Festival « in champion »: « L’Arbre à L’Être- Oxymores » Commissaire d’exposition Guy Malevez- Lieux Communs.

Mai 2017 : BELGIQUE  – Festival 5 saisons: « Feuille de Ville » Acquisition par la commune et le jardin de la feuille de ville de la commune Chaudfontaine et du parc Hauster. Exposition permanente dans le parc. Commissaire d’exposition Guy Malevez- Lieux Communs

Mars 2017 : « Le 8ème célèbre les femmes » Exposition personnelle, Solo Show, Mairie du 8ème arrondissement. Invitation personnelle de Jeanne d’Hautesserre maire du 8ème.

Février 2017 – Octobre 2017 : MELBOURNE AUSTRALIE – Montalto Sculpture Prize – finaliste, « L’Arc de Vie », exposition collective, Sculpture – Melbourne, Australie

Février 2017 : PARIS – Exposition Personnelle – solo show, Hôtel Renaissance Paris République – Paris

Décembre 2016 – Janvier 2017 : « Contemporary Venice » – It’s Liquid International Art Show, exposition collective , Palazzo Flangini – Venise, Italie : «  Feuille de ville »

Octobre 2016 : Nuit Blanche PARIS – Programmation OFF, « L’arbre de vie », sculpture et scénographie interactive, lumineuse et sonore – Paris

Aout 2016 : PARIS – L’Été du Sénat – Exposition « Natures et Féminin Sacré » – Solo show – Jardin du Luxembourg , Pavillon Davioud – Paris

Juin 2016 : PARIS – Parcours Saint Germain des Prés – « Sans limites, de l’objet à l’œuvre » – Hôtel des Marronniers – Paris- «  Feuille de Ville »

Avril 2016 : BELGIQUE – PARTcours-PARKunst – Biennale d’art contemporain – Commissaire d’exposition Guy Malevez – Lieux Communs -Woluwe, Belgique . « FEUILLES DE VILLES »

> Acquisition de 3 œuvres par 3 communes- Inauguration dans l’espace publique prévues en 2018.

Avril 2016 : BELGIQUE – YIA ART FAIR – Foire d’art contemporain – Le Louise Bruxelles, Bruxelles

Octobre 2015 : PARIS – YIA ART FAIR – Foire d’art contemporain – Le Carreau du temple – Paris

Juin/juillet 2015 : PARIS: – Musée CARNAVALET : « Une expérience parisienne », Sculptures et muséographie intéractive – Paris : «  FEUILLES DE VILLES PARIS , L’ARBRE DE VIE , L’ARBRE A L’ÊTRE – SCENOGRAPHIES INTERACTIVES dans la galerie de liaison»

Avril 2015 : PARIS : N.A Studio – Exposition « La Femme Sacrée », dessins automatiques et photographies – Paris

2012 : PARIS – Ministère de la culture / Jardins du Palais Royal : « Lin-stallation », Sculpture épouvantail Raiponce – Paris

2011 : PARIS – Le 104 – Exposition DESIGN4 «J’habille mon corps et mon espace» – Paris

2010 : Exposition « Funky Space » – Milan : Lauréate de l’Award de design.